Le vaccin Gardasil contre le Papillomavirus est sans danger


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Gardasil

Le vaccin Gardasil utilisé contre le Papillomavirus responsable de cancers du col de l’utérus a ainsi été passé au crible par une étude. Une attention particulière a été portée sur les effets indésirables potentiels de ce vaccin et notamment le risque de sclérose en plaque.

Gardasil est un vaccin indiqué à partir de 9 ans pour la prévention des :
– lésions génitales précancéreuses du col de l’utérus, de la vulve et du vagin et du cancer du col de l’utérus dus à certains types oncogènes de Papillomavirus Humains.
– verrues génitales (condylomes acuminés) dues à des types oncogènes de Papillomavirus Humains spécifiques.

Les analyses ont comparé la fréquence de survenue de maladies auto-immunes entre les jeunes filles vaccinées avec Gardasil et celles qui ne l’avaient pas été. Les résultats de l’étude sont rassurants et en cohérence avec ceux de la littérature internationale : l’exposition à la vaccination contre les infections à Papillomavirus, comme le Gradasil, n’est pas associée à la survenue des 14 pathologies d’intérêt prises dans leur ensemble, ni à celle de 12 de ces maladies auto-immunes étudiées séparément.

Les papillomavirus sont des petits virus fréquents et résistants appartenant à une famille de virus appelés les papillomaviridae, infectant l’Espèce humaine (papillomavirus humain ou en anglais Human papillomavirus « HPV »).

Les infections et maladies à Papillomavirus sont diverses et variées de par leurs localisations anatomiques et des types spécifiques qui leur sont associés.
Les papillomavirus humains sont essentiellement transmis par contact direct de peau à peau ou de muqueuse à muqueuse.
La transmission indirecte par les mains, le linge ou objets contaminés, ou par un sol souillé pouvant jouer le rôle d’hôte intermédiaire (ex : les verrues plantaires) est également possible.